Tag - Huile d olive

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mercredi 18 août 2010

Salade de carottes au cumin, façon marocaine

Une petite envie de saveurs orientales pour me rappeler notre voyage au Maroc. Cette salade fait voyager nos papilles… et nos souvenirs !

Carottes-au-cumin.jpgIngrédients pour 6 personnes :

• 800 g de carottes

• 2 gousses d’ail coupées en deux (facultatif)

• 3 petits oignons blancs frais

• 2 cuillères à soupe rase de cumin en poudre

• Le jus d’un citron

• Huile d’olive en quantité suffisante

• Quelques brins de coriandre fraîche et de persil

• Sel, poivre du moulin

Laver et peler les carottes. Si ce sont des carottes nouvelles, les couper simplement en deux ou, si elles sont petites, les laisser entières. Sinon les couper en sifflets (rondelles épaisses coupées en biais) ou en bâtonnets. Les mettre dans une grande casserole d’eau salée et cuire avec les deux gousses d’ail pendant environ une dizaine de minutes. Il faut que les carottes soient tendres, mais pas trop cuites, pour qu’elles ne s’écrasent pas.

Pendant la cuisson, préparer la sauce en mélangeant le jus de citron, l’huile d’olive, le cumin, le sel et le poivre et le persil haché.

Quand les carottes sont tièdes, les disposer dans un plat, retirer les gousses d’ail, arroser avec la sauce et décorer avec les oignons ciselés et la coriandre fraîche.

Mon p’tit grain d’sel

J’adore l’association des carottes avec le cumin. Cette épice, très courante dans la cuisine orientale, s’accorde merveille avec le goût sucré des carottes, qu’elles soient crues ou cuites.

mercredi 4 août 2010

Tomates confites

J’ai la chance d’avoir un petit jardin potager et c’est bien connu, les légumes arrivent souvent à maturité en grande quantité à la fois. Pour utiliser toutes les tomates et profiter plus longtemps de leurs saveurs, je prépare régulièrement des tomates confites. Ma petite famille les adore et se régale de leur goût légèrement acidulé et sucré très typique de cette recette.

Tomates-confites.jpgIngrédients :

• 2 kg de tomates grappe de petit calibre ou de tomates roma pas trop grosses

• 2 cuillères à café de Sel

• 2 cuillères à café de sucre en poudre

• Poivre du moulin ou mélange de 5 baies

• Une branche de thym

• 2 branches de basilic

• 150 ml d’huile d’olive

Laver les tomates et les couper en deux dans le sens de la largeur pour les tomates rondes et dans le sens de la longueur pour les ovales. Les épépiner sans abimer la chair. Saupoudrer de sel fin et les retourner sur une plaque pour qu’elle rende leur jus de végétation.

Préchauffer le four à 120°.

Quand le four est chaud, retourner les tomates et les déposer sur un silpat Demarle ou sur une plaque allant au four. Saupoudrer les tomates avec le sucre et le thym émietté.

Laisser sécher dans le four pendant 2 heures 30 en prenant soin de les retourner à mi cuisson. Au bout de ce temps, sortir la plaque, retourner de nouveau les tomates. Les arroser avec l’huile d’olive et saupoudrer avec le basilic ciselé. Remettre la plaque dans le four et laisser refroidir dans le four éteint.

Ainsi obtenues, les tomates se consomment dans les jours qui suivent. Pour les conserver plus longtemps, les placer dans un bocal et couvrir d’huile d’olive.
Tomates-confites-2.jpgTomates-confites-3.jpgTomates-confites-4.jpg








Mon p’tit grain d’sel

Les tomates se consomment en entrée, à l’apéritif ou comme condiment pour parfumer des pâtes, des viandes, des poissons, de la volaille ou pour préparer un pesto rosso. Ce sont ces tomates que j’ai utilisé pour faire mes sacristains.

jeudi 15 juillet 2010

Salade de poivrons grillés à la tomate façon Chachouka, Chouchouka ou Mechouiya

Je vous propose aujourd’hui une petite recette riche en saveur et en couleur sur un petit air marocain. C’est absolument délicieux en entrée ou à l’apéritif.
Poivrons---salade.jpgIngrédients :

• 6 poivrons rouges ou 3 jaunes et 3 rouges

• 6 tomates

• 2 gousses d’ail

• 4 cuillères à soupe d’huile d’olive

• 1 cuillère à soupe de sucre

• 1 cuillère à café de cumin en poudre

• Persil, coriandre, sel, poivre

Laver et couper en deux chaque poivron. Enlever le trognon, les pépins et tous les filaments blancs à l’intérieur.

Les déposer sur une plaque coté peau au dessus et faire griller sous le grill du four pendant 10 minutes.
Quand la peau est un peu noircie, déposer immédiatement les poivrons dans un saladier et recouvrir d’une assiette. La condensation qui se formera facilitera l’épluchage (cette opération peut se faire la veille).

Pendant ce temps, faire bouillir une casserole d’eau et plonger les tomates 10 secondes en ayant pris soin de faire une petite croix avec une lame fine sur le dessus de chaque tomate. Peler, épépiner puis couper les tomates en petits dés.

Quand les poivrons sont tièdes, ôter la peau et couper en fines lanières.

Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse et faire revenir les poivrons quelques minutes. Ajouter les tomates, l’ail finement ciselé, le persil haché, le sucre, le cumin, saler et poivrer. Faire cuire environ 30 minutes en remuant régulièrement. Il faut que les légumes soient confis et que l’eau de végétation des tomates soit totalement évaporée.

Laisser refroidir dans un plat et saupoudrer de coriandre fraîche ciselée avant de servir.

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Mon p’tit grain d’sel

Cette salade peut aussi se manger chaude comme accompagnement d’une viande. On peut faire un mélange de poivrons verts, jaunes, oranges et rouge, mais moi je la préfère sans poivrons verts.

mardi 8 juin 2010

Carpaccio de coquilles St-Jacques aux noix de cajou et à l'huile d'olive"fruité vert"

Je me remets doucement en cuisine avec une petite recette fraîche et délicieuse. La douceur de la coquilles st jacques s’accorde à merveille avec mon huile d’olive “fruité vert” de Première Pression Provence.

Carpaccio-de-coquilles-st-Jacques_2.jpgIngrédients pour 4 personnes :

• 8 belles noix de St jacques sans corail

• 1 citron bio, si possible non traité

• 50 g de noix de cajou

• Quelques brins de ciboulette

• Sel, poivre

• Huile d’olive « fruité vert », Première Pression Provence.

Égoutter sur du papier absorbant les noix de st jacques. Les escaloper le plus finement et régulièrement possible avec un très bon couteau.

Saupoudrer légèrement chaque assiette d’une petite pincée de sel et déposer élégamment les petites tranches de st jacques en les superposant à peine. Réserver au frais.

Laver le citron et bien le sécher. Avec un couteau économe, prélever deux beaux rubans de zeste. Couper en très fins bâtonnets, puis en dés pour faire une mini brunoise très régulière.

Ciseler le plus finement possible la ciboulette avec un très bon couteau.

Concasser grossièrement les noix de cajou.

Dans un bol, mélanger le citron, la ciboulette, les noix de cajou et délayer avec de l’huile d’olive en quantité suffisante pour recouvrir le tout. Saler, poivrer.

Avant de servir, répartir la marinade à l’huile d’olive sur chaque assiette et servir immédiatement.

Mon p’tit grain d’sel

Pour faire cette recette, je me suis inspirée d’une recette de Walter Bellon de la Ciboulette à Bourg lès Valence.

lundi 7 juin 2010

Huiles d’olive Première Pression Provence

Savez-vous qu’il existe un langage de dégustation pour les huiles d’olives, proche de celui des dégustations de vin. Passionnée d’œnologie, j’adore aiguiser mes sens olfactifs en découvrant les arômes des produits que j’utilise.

Chaque huile d’olive a ses propres arômes. Ils changent en fonction du pays et de la région de production, du terroir, du climat, de la maturité des olives, de leur qualité et de la rapidité de pression.

Partenariat-huile-d__olive.jpgJ’ai eu la chance de recevoir un petit colis de la société Première Pression Provence. Olivier Baussan, créateur de cette société a pris comme principal engagement de défendre les producteurs et l’oléiculture provençale.
C’est sa passion pour cette région et pour ce produit qu’il nous fait partager en nous proposant des huiles d’olives de qualités exceptionnelles. Elles sont toutes produites par des oléiculteurs provençaux soucieux de transmettre leur héritage culturel et gastronomique. Le choix proposé est tellement grand que l’on a vraiment envie de toutes les goûter.

J’ai donc reçu un bidon d’huile d’olive fruité vert produite par le Moulin Paschetta Henri et d’un pot de chutney olives/oranges. Cette huile a un petit goût herbacé, qui rappelle celui de l’artichaut, relevé d’une petite note légèrement poivrée. Elle est la compagne idéale d’un plat de pâtes fraîches. Rendez-vous demain, pour une recette qui mettra du soleil dans vos assiettes.

mardi 11 mai 2010

Ah ! Que c’est bon La bouillabaisse…

Avec cette pluie qui n’arrête pas de tomber, nous avons besoin d’un peu de soleil dans nos assiettes. Que de mieux qu’une bonne bouillabaisse aux accents méditerranéens pour réchauffer l’atmosphère.

Bouillabaisse.jpgIngrédients pour 6 personnes :

• Une dizaine d’étrilles

• 3 kg de poissons divers : rascasse, dorade, rouget grondin, lotte, merlan, baudroie, vives, saint-pierre, merlan,…

• 2 oignons, 3 gousses d’ail

• 1 branche de céleri, 1 beau poireau

• ½ bulbe de fenouil

• Un bouquet garni et un bouquet de persil

• un bocal de pulpe de tomates ou 4 tomates émondées et épépinées

• 1 cuillère à soupe de concentré de tomates

• 100 ml d’huile d’olive

• 100 ml de vin blanc sec

• 2 mesures de safran ou 2 pincées de pistils de safran

Écailler, étêter, vider et couper les poissons en gros morceaux. Brosser les étrilles.

Hacher grossièrement les oignons, l’ail, le poireau, le céleri et le fenouil, le persil et faire dorer le tout dans de l’huile chaude, dans une très grande casserole. Ajouter les têtes et les parures des poissons, la pulpe de tomates, les étrilles, le bouquet garnis, le vin blanc, couvrir d’eau (environ 2 litres), saler, poivrer et laisser cuire 25/30 minutes.
Passer le tout au chinois en écrasant bien avec une petite louche (ou avec un moulin à légumes) pour extraire un maximum de sucs. Remettre la soupe ainsi obtenue sur le feu, diluer les deux doses de safran et rectifier l’assaisonnement. Le goût doit être bien relevé.
Faire pocher les morceaux de poissons sauf le merlan et le saint-pierre, et laisser cuire sur feu vif 10 minutes. Puis ajouter les poissons à chair tendre (merlan, st-pierre) et laisser de nouveau cuire 5/6 bonnes minutes.
Répartir les poissons dans 6 assiettes à soupe, recouvrir avec le bouillon et accompagner de croutons frottés à l’ail et d’une rouille.

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Mon p’tit grain d’sel

A l’origine, la bouillabaisse n’était pas un plat luxueux comme aujourd’hui. C’était un plat populaire, réservé aux pêcheurs qui était cuisiné directement sur la plage à leur retour de pêche.
Dans une grande marmite d’eau de mer bouillante, ils faisaient cuire tous les poissons qui n’étaient pas vendables. La soupe ainsi obtenue était versée sur du pain rassis frottés avec une gousse d’ail.

Deux légendes s’affrontent concernant l’origine du nom.
Une raconte qu’elle viendrait de l’expression « Quand ça bouille, tu baisses le feu ». La dénomination a d’ailleurs longtemps été orthographiée « Bouille à Baisse ».

Mais une autre assure, qu’elle viendrait de « bouillepeïs » qui veut dire bouillon de poissons…

Si vous avez plus d’informations concernant l’origine du nom, merci de m’en faire part.

lundi 10 août 2009

Concours Le Parfait - Thon en conserve au naturel ou à l'huile d'olive

gamme_terrines_super.jpg

Pour les modalités du concours le Parfait, c’est ici


Faire ses propres conserves est très facile, il suffit de respecter quelques règles de sécurité et ainsi, on peut très vite se laisser prendre au jeu. C’est magique. En dehors du côté économique, c’est très pratique de pouvoir tout conserver pendant de très longs mois.

Quand on parle conserves, on imagine, le plus souvent, fruits, légumes, compotes, pâté et foie gras, mais on peut tout à fait stériliser des plats cuisinés et même des pâtisseries comme des gâteaux, des puddings, des crèmes, des cakes…

Quel plaisir de pouvoir offrir ses propres réalisations dans des bocaux. De plus, quand « les grands enfants » reviennent à la maison pour quelques jours, ils sont ravis de pouvoir repartir avec les bons petits plats de maman (ce qui est beaucoup plus compliqué avec des plats congelés).

Je tente ma chance en participant au concours spécial bloggeurs : “Vive les conserves avec Le Parfait” en proposant ma recette de Thon en conserve au naturel ou à l’huile d’olive.

conserve-thon.jpgIngrédients pour 6 terrines Le Parfait (3 de 200 g et 3 de 350 g) :

• 1kg500 de thon en tranches d’environ 5 cm

• 12 Feuilles de laurier

• 6 brins de thym

• 500 g de gros sel

• 3 litres d’eau

• Du poivre en grain ou un mélange de 5 baies

Pour le thon à l’huile d’olive il faut en plus :

• 1 citron Bio, non traité après récolte

• De l’huile d’olive

Laver et ébouillanter les bocaux et vérifier qu’il n’y a aucune ébréchure sur les rebords. Faire bouillir les joints neufs 5 mn et les laisser dans l’eau jusqu’à utilisation.

Laver le citron et le faire blanchir 2 minutes dans de l’eau bouillante.

Dans une grande casserole ou un grand saladier, préparer la saumure en mélangeant le gros sel et l’eau jusqu’à complète dissolution.

Laver le thon et enlever la peau et les arêtes (s’il en reste). Couper en gros morceaux et faire mariner 3 mn précises dans la saumure. Utiliser un minuteur pour ne pas dépasser ce temps, sans quoi votre thon serait trop salé.

Mettre les morceaux en plusieurs fois pour pouvoir les retirer rapidement avec une écumoire sans que le thon séjourne plus longtemps dans l’eau salée. Les égoutter dans une passoire.

Mettre les joints en caoutchouc autour des couvercles et déposer une feuille de laurier dans le fond de chaque bocal.

Répartir les morceaux de thon en tassant un peu, mais sans dépasser la limite de remplissage.

Déposer dessus, le thym, une nouvelle feuille de laurier et 7 grains de poivre pour les terrines de 350 g, 4 pour les terrines de 200 g.

Pour le thon à l’huile d’olive

Ajouter une rondelle de citron et remplir avec de l’huile d’olive jusqu’à la moitié de la terrine.

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Fermer les bocaux et les ranger dans le panier de l’autocuiseur, du stérilisateur ou d’une grosse marmite, couvrir d’eau. Pour éviter que les bocaux ne s’entrechoquent, les caler avec un torchon. Ne jamais mettre les bocaux directement dans le fond. Si vous n’avez pas de panier, mettre un torchon au fond avant de déposer les bocaux.

Mettre sur le feu et faire cuire :

• 40 mn dans l’autocuiseur à partir du chuchotement de la soupape

• 2 heures dans le stérilisateur ou la marmite à 100°

Quand la cuisson à l’autocuiseur est terminée, arrêter le feu et n’ouvrir qu’après total refroidissement. Surtout, ne pas faire échapper la vapeur ni refroidir sous l’eau froide. Il faut que la pression retombe toute seule dans la cocotte, mais aussi à l’intérieur des bocaux.

Quand la cuisson en stérilisateur est terminée, arrêter le feu et retirer délicatement les bocaux avec une pince prévue à cet effet.

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Mon p’tit grain d’sel

Vous pouvez tout à fait adapter cette recette à un autre poisson gras, comme le saumon.

Pour cette recette, il faut impérativement utiliser les bocaux format terrines, sinon c’est difficile à démouler.

Quand les bocaux sont froids, pensez à déverrouiller la fermeture. De cette façon, vous pourrez vérifier que le bocal à bien été stérilisé si le couvercle ne se soulève pas.