Sacristains aux tomates confites, parmesan, basilic et pignons de pin

Pour accompagner mes petites verrines de salade de poivrons, j’ai fait des sacristains salés. Lors de notre dernier stage à la Ciboulette avec Nicole, Florence et Dominique, Walter Bellon nous a donné sa recette de sacristains au chorizo et à l’estragon. J’ai eu envie de décliner sa recette en remplaçant le chorizo par des tomates confites, l’estragon par du basilic et j’ai rajouté du parmesan… un vrai délice !

Sacristains-verrines.jpgIngrédients :

• 250 g de pâte feuilletée

• Une dizaine de tomates confites

• 1oeuf

• 60 g de parmesan râpé

• 100 g de pignons de pin

• Quelques branches de basilic

Préchauffer le four thermostat 175°

Couper les tomates en petits cubes et ciseler finement les feuilles de basilic.

Étaler la pâte feuilletée, de façon à obtenir un carré d’une vingtaine de cm de côté. Badigeonner avec l’œuf battu.

Répartir uniformément les tomates sur la pâte, parsemer les morceaux de tomates, le basilic ciselé et saupoudrer avec le parmesan râpé. Donner un petit coup de rouleau à pâtisserie (sans trop appuyer), juste pour faire adhérer les éléments sur la pâte.

Couper la pâte en deux, de façon à obtenir deux rectangles de 10 cm par 20 cm. Recouper dans la largeur, chaque rectangle en bandes de 2 cm. Torsader doucement sans étirer et déposer sur un silpat Demarle ou sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

Cuire 10 minutes à 175°


Sacristains-6.jpgSacristains-1.jpgSacristains-2.jpgSacristains-3.jpgSacristains-4.jpgSacristains-5.jpg






















Mon p’tit grain d’sel

Cette recette se décline à volonté, en fonction des goûts et des idées de chacun. Il suffit de varier les herbes ou les aromates, d’ajouter des épices et de remplacer les pignons de pin par des graines de sésames, des noix, des noisettes, des pistaches,…

Petites verrines de salade de poivrons et de Feta

Pour servir autrement la salade de poivrons de jeudi, je vous propose de la présenter en verrines avec de la Feta. C’est une petite entrée fraîche et gourmande qui peut se servir à l’apéritif.

Poivrons---verrines-signature.jpgIngrédients pour 8 à 12 personnes selon la taille des verrines :

• Tous les ingrédients de ma recette de salade mechouiya

• 200 g de Feta

• Huile d’olive

• 3 cuillères à soupe de pignons de pin

• Sel, poivre

Préparer la salade de poivrons comme expliqué ici.

Dans une assiette, écraser grossièrement la feta avec une fourchette. Faire griller légèrement les pignons dans une poêle bien chaude.

Répartir les poivrons dans les verrines, recouvrir avec les miettes de feta et avec quelques gouttes d’huile d’olive. Saler, poivrer et décorer avec les pignons grillés.

Poivron-jaune-signature.jpgMon p’tit grain d’sel

Le côté salé et légèrement acidulé de la Feta s’accorde à merveille avec la salade de poivrons épicée et sucrée. Un vrai délice…

Salade de poivrons grillés à la tomate façon Chachouka, Chouchouka ou Mechouiya

Je vous propose aujourd’hui une petite recette riche en saveur et en couleur sur un petit air marocain. C’est absolument délicieux en entrée ou à l’apéritif.
Poivrons---salade.jpgIngrédients :

• 6 poivrons rouges ou 3 jaunes et 3 rouges

• 6 tomates

• 2 gousses d’ail

• 4 cuillères à soupe d’huile d’olive

• 1 cuillère à soupe de sucre

• 1 cuillère à café de cumin en poudre

• Persil, coriandre, sel, poivre

Laver et couper en deux chaque poivron. Enlever le trognon, les pépins et tous les filaments blancs à l’intérieur.

Les déposer sur une plaque coté peau au dessus et faire griller sous le grill du four pendant 10 minutes.
Quand la peau est un peu noircie, déposer immédiatement les poivrons dans un saladier et recouvrir d’une assiette. La condensation qui se formera facilitera l’épluchage (cette opération peut se faire la veille).

Pendant ce temps, faire bouillir une casserole d’eau et plonger les tomates 10 secondes en ayant pris soin de faire une petite croix avec une lame fine sur le dessus de chaque tomate. Peler, épépiner puis couper les tomates en petits dés.

Quand les poivrons sont tièdes, ôter la peau et couper en fines lanières.

Faire chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse et faire revenir les poivrons quelques minutes. Ajouter les tomates, l’ail finement ciselé, le persil haché, le sucre, le cumin, saler et poivrer. Faire cuire environ 30 minutes en remuant régulièrement. Il faut que les légumes soient confis et que l’eau de végétation des tomates soit totalement évaporée.

Laisser refroidir dans un plat et saupoudrer de coriandre fraîche ciselée avant de servir.

Poivrons-1.jpgPoivrons-2.jpgPoivrons-3.jpgPoivrons-4.jpgPoivrons-5.jpgPoivrons-6.jpg




















Mon p’tit grain d’sel

Cette salade peut aussi se manger chaude comme accompagnement d’une viande. On peut faire un mélange de poivrons verts, jaunes, oranges et rouge, mais moi je la préfère sans poivrons verts.

Le pain du Peuil

Ceux qui ont lu mon interview sur 750 g savent combien le pain est l’un de mes aliments favoris. C’est pour moi une véritable gourmandise et un aliment noble. J’aime le pain, mais le bon pain. J’adore pétrir sa pâte et sentir cette merveilleuse odeur quand il cuit.

Le-pain-du-peuil.jpgJ’ai eu la chance, il n’y a pas très longtemps, d’effectuer un stage chez Catherine Roux. Sa boulangerie : “le pain du Peuil”, n’est pas une boulangerie comme les autres. La particularité vient du fait que le pain est fait par « une » boulangère et non un boulanger… ce qui n’est pas très courant dans le métier. J’ai appris comment faire mon levain, pétrir, bouler, inciser puis cuire le pain, les fougasses,…

Catherine ne travaille que des produits frais de notre région et des farines certifiées AB et Ecocert. Ses pains ne contiennent aucuns additifs ni produits chimiques. Ils sont fabriqués au levain naturel (ce qui les rend plus digestes et leur permettent une plus grande conservation) et sont confectionnés entièrement à la main et sont cuits et vendus sur place.

Elle travaille dans le plus grand respect de la tradition boulangère et a décidé de ne choisir que des matières premières authentiques et de grandes qualités. Vous trouverez dans sa boutique un très grands choix de pains (blancs, semi-complets, complets, de campagne, aux graines, aux olives, aux noix…) mais aussi des viennoiseries et des petites pâtisseries.

Depuis peu, elle a élargi son activité en proposant des stages de cohésion d’équipe, des cours de cuisine autour des thèmes de la boulangerie, de la pâtisserie et de la viennoiserie et des cours pour enfants et ados.

Vous trouverez toutes les infos nécessaires sur son site.

Si vous êtes de la région ou si vous passez dans le coin, je vous conseille vivement d’aller faire un petit tour dans son fournil qui sent si bon le pain frais ou de vous offrir un de ces stages. Catherine vous accueillera avec le sourire et partagera généreusement avec vous sa passion pour le pain.

Pain-du-peuil---Catherine-2.jpgPain-du-peuil---Denise.jpgPain-du-peuil---four.jpgPain-du-peuil---avant-cuisson.jpgPain-du-peuil---Pains.jpgPain-du-peuil---petits-pains.jpgPain-du-peuil---chouquettes.jpgPain-du-peuil---Fougasse.jpgPain-du-peuil---fougasse-apres-cuisson.jpg

Mes premières cornes de gazelles

Les cornes de gazelles sont des petites pâtisseries orientales incontournables dans le Maghreb. Elles se dégustent avec un délicieux thé à la menthe.

J’ai proposé cette recette à Mamina pour participer au concours Braun sur son blog. Pour les modalités, c’est ici.

Cornes-de-gazelles---the-a-la-menthe.jpgIngrédients pour une vingtaine de cornes de gazelles :

Pour la pâte

• 250 g de farine

• 75 g de beurre mou

• 50 ml d’eau de fleurs d’oranger

Pour la garniture

• 200 g d’amandes émondées

• 65 g de sucre en poudre

• ½ cuillère à café de cannelle en poudre

• 20 ml d’eau de fleurs d’oranger

• 25 g de beurre fondu

La recette se prépare en deux temps. Tout d’abord, on prépare la pâte, puis la farce et les deux se préparent au robot.

Dans le robot, mettre la farine, le sel et le beurre ramolli. Donner quelques tours d’hélices pour avoir un aspect sableux. Ajouter l’eau de fleurs d’oranger et faire tourner quelques minutes pour obtenir une boule de pâte assez souple au besoin, rajouter un peu de farine. Sortir la pâte du robot, l’envelopper d’un linge et laisser reposer à température ambiante, pendant la préparation de la garniture.

Préchauffer le four à 175°

Passer les 200 g d’amandes émondées au robot afin d’obtenir une poudre fine (éventuellement, en moudre 50 g de plus et les mettre de coté pour plus tard). Ajouter à cette poudre les 65 g de sucre en poudre, la cannelle, les 25 g de beurre fondu, le blanc d’œuf et les 20 ml d’eau de fleurs d’oranger. Faire tourner le robot pour obtenir une boule de pâte d’amande qui ne colle pas aux parois, ni aux doigts. Au besoin, ajouter la poudre d’amandes réservée.

Prendre des petits morceaux de farce de la grosseur d’une noix. Rouler pour faire une boule puis un petit boudin et laisser en attente sur une plaque ou un Flexipat.

Diviser la pâte en quatre. Etaler chaque morceau en le retournant plusieurs fois pour obtenir une pâte la plus fine possible. Poser un boudin de farce sur un coté de la pâte et replier pour obtenir un petit croissant. Souder les bords et découper avec une roulette.

Déposer les cornes de gazelles ainsi obtenues sur une plaque recouverte de papier sulfurisé ou sur un Silpat et les piquer régulièrement avec une épingle. Cuire les cornes de gazelles pendant 10 mn dans un four à 175°. Laisser refroidir sur une grille et saupoudrer d’un peu de sucre glace avant de servir avec un thé à la menthe.

Cornes-de-gazelles---pate.jpgCornes-de-gazelles---silpat.jpgCornes-de-gazelles---aiguille.jpgCornes-de-gazelles.jpg Mon p’tit grain d’sel

Les proportions des ingrédients varient d’une recette à une autre, mais la base reste la même. C’est un petit croissant de pâte d’amande aromatisé à l’eau de fleurs d’oranger, enveloppé d’une pâte très fine.

Dans de nombreuses recettes, on utilise un blanc d’œuf dans la pâte. C’est tout à fait possible, à ce moment là il faut diminuer la dose d’eau de fleurs d’oranger, sinon elle collerait trop.

J’ai adapté cette recette pour utiliser un robot, mais il est bien sûr tout à fait possible de faire la pâte et la farce à la main et d’utiliser de la poudre d’amande toute prête.

Le mois de juillet

Le mois de Juillet tiens son nom de Jules César (Julius Caesar) et dans le calendrier républicain, juillet porte le nom de thermidor.

Les jardins potagers regorgent de fruits et de légumes riches en vitamines et c’est la grande saison des barbecues, des planchas, des crudités, des salades composées de toutes sortes, des pique-niques et des petits apéros improvisés entre copains sur les terrasses ou les balcons. C’est aussi la pleine saison des abricots, aubergines, courgettes, girolles, melons, nectarines, pêches, tomates.

Mais c’est aussi et surtout la saison des gelées, des confitures, des conserves, des sirops et des liqueurs que nous dégustons avec plaisir tout au long de l’hiver.

Le poivron

Poivrons.jpgLe poivron est un légume d’été par excellence. J’aime ses formes rondes, généreuses et charnues. Au goût, je préfère le poivron rouge qui est plus doux et plus sucré (du à sa maturité). Ils amènent une note de gaité et de couleur dans mon potager mais aussi dans ma cuisine.

Nous devons ce légume à Christophe Colomb (et oui, encore lui !) qui l’a ramené d’Amérique centrale. C’est en fait une variété de piment doux. A part quelques exceptions, car il existe de nombreuses variétés, ils sont verts quand ils ne sont pas murs, puis passent du vert, au jaune, à l’orange puis au rouge. Il existe une autre variété de violets, qui eux à l’inverse, deviennent verts si on les laisse murir. C’est le compagnon idéal des salades et des crudités mais aussi des plats d’été comme la ratatouille, la piperade,… Cru ou cuit, il s’accommode de nombreuses façons.
Il est peu énergétique, riche en vitamine C et provitamine A et possède des vertus anti oxydantes.

Le paprika est une épice faite à partir de piment ou de poivrons séchés puis réduits en poudre. En fonction de la variété de piment le paprika sera fort ou doux. C’est une grande spécialité de la Hongrie.

Le poivron rouge et le paprika sont d’ailleurs les ingrédients principaux du goulasch hongrois. Pour voir ma recette, c’est ici.

Mon p’tit grain d’sel

On raconte que Léonard de Vinci utilisait de la poudre de poivrons secs pour mettre de la couleur dans ses fresques.
Moi, je me suis modestement contentée de peindre des poivrons à la peinture acrylique.

Tajine de poulet aux abricots secs

Pour ma première recette aux accents marocains, j’ai choisi une des recettes préférées de mes enfants : un tajine de poulet aux abricots. Ce plat, réuni toutes les saveurs et les senteurs envoutantes de cette cuisine traditionnelle généreuse et goûteuse. C’est un doux et subtil mélange sucré/salé relevé d’épices orientales chaudement colorées.

Tajine-de-poulet-aux-abricots-secs.jpgIngrédients pour 6 personnes :

• 6 belles cuisses de poulet fermier

• 10 g de beurre

• 300 g d’abricots secs

• 2 oignons rouges de préférence

• 2 gousses d’ail écrasées

• 250 ml d’eau chaude

• 2 cuillères à soupe de confiture d’abricots

• ½ cuillère à café de sel, ½ cuillère à café de poivre

• Un peu de gingembre râpé (facultatif)

• 1 cuillère à café de paprika, une de cumin, une de curcuma et une bonne pincée de cannelle

• 120 g d’amande ou de noix de cajou et 50 g de pignon de pin

Préchauffer le four à 180°

Couper les cuisses de poulet en deux à la jointure entre le pilon et le haut de cuisse.

Peler et ciseler les oignons. Beurrer un plat en terre cuite ou une cocotte allant au four. Faire un lit d’oignons et déposer les morceaux de poulet dessus. Saupoudrer le poulet de toutes les épices et recouvrir le tout avec un papier d’aluminium ou avec le couvercle de la cocotte.

Mettre dans le four chaud pour 30 minutes. Pendant ce temps, couper les abricots en deux et les mettre dans les 250 ml d’eau chaude avec la confiture d’abricots.

Au bout des 30 minutes, ressortir le plat, le découvrir et tourner les morceaux de poulet. Mettre les gousses d’ail écrasées, le gingembre râpé et verser le mélange abricots sec/eau/confiture et les amandes ou noix de cajou en répartissant bien autour des morceaux de poulet. Remettre dans le four pour 30 minutes, sans couvercle ni papier d’aluminium.

Il faut que le poulet soit bien doré et que la sauce soit onctueuse. Au besoin, laisser réduire la sauce quelques minutes.

Servir ce plat saupoudré de pluches de persil ou de coriandre et de pignons de pin légèrement torréfiés. Comme accompagnement, on peut servir une semoule de couscous agrémentée de quelques pois chiches.

Mon p’tit grain d’sel
Tajine-de-poulet-aux-abricots-secs.jpg
Tajine est le nom du plat en terre vernissée dans lequel on fait mijoter à l’étouffé des « ragouts » de viandes ou de légumes subtilement agrémentés d’épices. Ce nom est donc à la fois celui du contenant et du contenu.

Mon voyage au Maroc ou GourmanDenise aux pays des merveilles !

Marrakech---coucher-de-soleil.jpg
C’est avec beaucoup de nostalgie que je publie cet article. Nous avons eu la chance dernièrement de partir en vacances à Marrakech avec des amis. Ce fut une véritable découverte pour moi, mais aussi une vraie révélation. Je connaissais bien sûr cette cuisine goûteuse et colorée ainsi que leur musique (j’adore d’ailleurs la danse orientale) mais de vivre quelques jours dans la médina, au cœur de cette ville rouge, m’a permis de découvrir une culture, une tradition et une grande hospitalité.

Une véritable mosaïque de couleurs et de saveurs s’offrent aux visiteurs dans cette ville impériale. Les ocres des remparts et des constructions, les couleurs éclatantes des magnifiques mosaïques et des zelliges, cette belle poterie traditionnelle aussi décorative qu’utile se mêlent aux odeurs enivrantes des épices qui se dégagent des étals des souks ou des échoppes d’apothicaires et aux saveurs des plats typiques cuisinés dans les gargotes de la place Jamaa el fna.

Ce voyage fut aussi pour nous l’occasion de visiter l’école que nous soutenons au travers d’une association caritative. Ce fut un moment très touchant de rencontrer tous ses enfants et leurs professeurs. Nous avons été accueillis chaleureusement autour d’un spectacle et un goûter. Certains enfants nous on même fait des dessins et nous étions tous très émus. Leurs sourires et leur joie de vivre nous encouragent à poursuivre cette action. Cette association parraine l’école primaire Oum Ayman en fournissant des repas pour les enfants scolarisés et en aidant les enfants défavorisés et leurs familles.

Nous étions logés dans la maison d’hôtes le Riad Yamsara accueilli chaleureusement par Moktar, le gardien des lieux. Notre chambre qui portait le nom de « Bab Doukkala » était sur la terrasse surplombée par le minaret de la mosquée voisine où des cigognes ont élu domicile. Cinq fois par jour, l’appel à la prière du Muezzin retentissait autour de nous et d’autres au lointain s’en faisaient l’écho. Sur la terrasse, une tente berbère permet un petit moment de détente avec vue sur les montagnes de l’Atlas. A l’intérieur du Riad règne un calme très reposant à peine troublé par le cuicui des petits oiseaux. Le patio réussi à garder de la fraicheur apportée en partie par le bassin en mosaïque et à sa fontaine. Ce riad a été restauré par les propriétaires avec beaucoup de goût et dans le plus grand respect de la tradition marocaine.

Le reste du séjour fût tout aussi dépaysant : souks, visites (Medersa, école coranique, jardins de Majorelle, palais Baya, le Mellah, le quartier des ferblantiers, musée, palmeraie,…), dégustations de spécialités dans divers restaurants et gargotes. J’allais de découverte en découverte et d’émerveillement en émerveillement.

En fermant les yeux, toutes ces odeurs me reviennent en mémoire et c’est pourquoi j’ai envie de les retrouver dans mes assiettes. De temps en temps je partagerai avec vous les plats marocains que je cuisinerai pour ma petite famille et pour mes amis, sans oublier le thé à la menthe et les cornes de gazelles.

Vous l’avez certainement compris ce pays m’a totalement envoutée ! Je vous offre quelques photos de notre voyage. Pour visionner le diaporama, il suffit de cliquer sur la flèche du milieu.

Cookies aux amandes et aux pépites de Pralines roses

Je vous avais promis de vous donner régulièrement mes recettes de cookies. La saga de mes cookies continue donc et après mes cookies aux éclats de fèves de cacao, je vous propose aujourd’hui mes cookies aux amandes et aux pépites de pralines roses, un vrai régal !

Cookies-aux-pralines-roses.jpgIngrédients pour une bonne quinzaine de gros cookies :

• 200 g de farine

• 120 g de poudre d’amandes

• 160 g de sucre roux

• 200 g de beurre mou

• 2 œufs

• 1 sachet de levure

• 1 pincée de sel

• 60 g de chocolat noir grossièrement coupé

• 80 g de pralines roses


Préchauffer le four à 180°.

Laisser ramollir le beurre à température ambiante jusqu’à ce qu’il soit pommade. Il est possible de le mettre quelques minutes dans micro-ondes, mais avec précaution, car il ne faut surtout pas qu’il soit fondu.

Dans un saladier ou un cul de poule, travailler le beurre pommade et le sucre roux avec un fouet pour obtenir un mélange léger et mousseux. Ajouter les deux œufs en continuant de fouetter.
Avec un gros couteau, ciseler le chocolat noir en morceaux.

Mettre les pralines dans un sac congélateur et entourer le tout d’un torchon. Poser sur le carrelage ou un plan de travail solide et donner quelques coups de marteau pour les éclater grossièrement.

Dans un autre saladier, mélanger la farine, la levure, la poudre d’amande, le sel, le chocolat et les pralines. Incorporer ce mélange en deux fois dans la préparation beurre/sucre/œufs.

Diviser la pâte en grosses boules d’environ 60 g chacune et déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Aplatir légèrement les boules et faire cuire 10 minutes.

Pour avoir des cookies bien calibrés, j’ai utilisé la plaque à empreintes rondes de Demarle.

Pralines-roses.jpgMon p’tit grain d’sel :

J’adore les pralines roses. Ces petites friandises au goût délicieux mettent de la douceur dans tous les desserts. Elles fondent à merveille en transmettant leur belle couleur.

Les deux grandes spécialités connues utilisant les pralines roses, sont la tarte aux pralines (spécialité Lyonnaise) et la brioche ou le Saint-Genis. Mais ces petites merveilles peuvent se mettre partout : dans les cakes ou muffins, dans les crèmes, dans les gâteaux,… au gré de nos envies.

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